Jérôme Colombain
Jérôme Colombain
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FnacMusic et VirginMega vont vendre de la musique en MP3 sans DRM (lire ici). Chouette ! On pourra l'écouter sur n'importe quel baladeur, sur plusieurs ordinateurs, avec le logiciel que l'on veut, et on ne risquera plus de la perdre au premier incident informatique. Cette forme de commercialisation va-t-elle pour autant se généraliser ? Rien de moins sûr. Il faut que les ayant droits (artistes, maisons de disques...) soient d'accord pour vendre leur musique de la sorte. On se doute que cela intéressera surtout les jeunes artistes peu connus mais pas tellement les artistes établis. Les DRM ont la peau dure...
Hier, en préparant un reportage sur ce sujet, je discutais avec Franck Leproux, DG de Fnac.com puis avec Hervé Rony, représentant du SNEP (Société Nationale de l'Edition Phonographique). Quelques jours plus tôt, je me suis entretenu sur le même sujet avec Eric Boustouller, le PDG de Microsoft France. Résultat, tout ce petit monde se renvoie la balle : les distributeurs (Fnac, Virgin...) accusent les majors (le SNEP) de brider le marché de la musique numérique en imposant des DRM ; les majors renvoient la faute sur les industriels (Microsoft et Apple) dont les DRM ne sont pas interopérables tandis que ces mêmes industriels affirment benoîtement que leur job se limite à apporter des technologies de contrôle aux acteurs du marché qui en ont besoin... La boucle est bouclée. C'est la faute à personne et on n'est pas près de sortir de l'auberge.
Le SNEP favorable à l'interopérabilité
Hervé Rony affirme haut et fort qu'il est favorable à l'interopérabilité. Lui aussi veut que les consommateurs puissent acheter leur musique n'importe où et l'écouter sur n'importe quelle plateforme. Le SNEP déclare qu'il n'est pas opposé aux transferts de musique mais il veut maintenir une « digue » pour empêcher le piratage. Cependant, Hervé Rony reconnaît que les digues imposées actuellement sont peut-être « trop puissantes ou trop excessives ». Il pense que c'est l'Europe qui doit régler le problème en adoptant une position commune afin d'obliger Microsoft et Apple à rendre leurs DRM interopérables. Il paraît qu'Apple, pour sa part, ne voit pas l'intérêt de rendre ses DRM interopérables avec celles de Microsoft car ce n'est pas une demande de ses clients. Moi, j'aimerais bien pouvoir écouter ma musique WMA avec iTunes (et vice-versa)...
Question : comment rendre la musique numérique réellement "fluide" sans augmenter le piratage ?
PS : dans cet article, DRM ne signifie pas « Direction du Renseignement Militaire » mais « Digital Right Management » soit « Gestion Numérique des Droits »...
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Il est bien le nouvel iTunes 7 avec ses jolis effets en 3D sur les pochettes d'albums et ses classements automatiques de chansons... Il est bien mais il ne permet toujours pas d'écouter des chansons au format WMA !
Il est pas mal le nouveau Windows Media Player version 11 de Microsoft avec ses nouvelles fonctions dans tous les coins (du moins, lorsqu'il sera stabilisé) sauf que... il est bien incapable de jouer des chansons au format AAC !
EH OH, MESSIEURS ! CA VA DURER ENCORE LONGTEMPS ?
Cette incompatibilité entre les formats de compression audio est de plus en plus insupportable. C'est comme si, du bon vieux temps de l'analogique, les 45 tours Polydor ne fonctionnaient que sur les chaînes hi-fi Philips et les disques EMI uniquement sur les Pioneer...
Personnellement, sur mon PC, j'utilise à la fois Windows Media Player ET iTunes. Pourquoi ? Pas simplement pour me compliquer la vie. En fait, j'aime bien iTunes pour sa gestion des podcasts et pour son intégration avec l'iPod mais je trouve Media Player plus léger et surtout il se trouve que j'ai commencé depuis longtemps à encoder tous mes CD en WMA (meilleur rapport qualité/poids que le MP3). Résultat, je dois jongler entre ces deux logiciels pour espérer jouir du meilleur des deux mondes.
Je lance iTunes pour synchroniser l'iPod mais mes chansons en WMA sont royalement ignorées. Je lance Windows Media Player mais alors ce sont les morceaux de musique en AAC qui sont inacessibles. Ca suffit ! La seule solution serait de tout encoder en MP3, format lisible partout, c'est vrai, sauf que le rapport qualité/poids est moins intéressant.
Bibliothèque musicale en double
En plus, si vous demandez à iTunes d'aller chercher des morceaux WMA sur votre disque dur, celui-ci ne trouve rien de mieux à faire que de les ré-encoder en AAC (son petit format à lui) dans un autre répertoire. Conséquence : on se retrouve avec l'intégralité de sa discothèque en double exemplaire (parfois même en triple, en quadruple, allez savoir pourquoi...) ! Pas franchement économique en termes d'espace disque !
Je ne parle même pas ici des morceaux de musique protégés par DRM car, à ce moment là, cela tourne carrément au cauchemar... Un morceau acheté ici ne peut pas écouté là-bas... Une chanson transférée sur un baladeur à droite est condamnée pour le baladeur de gauche... Etc. Gérer une bibliothèque musicale dans ces conditions tourne au calvaire. Il y a de tout partout !
J'ai beau demander chaque fois que je rencontre un patron d'informatique ou de musique en ligne : "ça va durer encore longtemps ?". Ces gens-là expliquent que, "vous comprenez, c'est un business naissant et patati et patata...". Un business dont chacun aimerait devenir l'acteur incontournable. A ce petit jeu, Microsoft et Apple ne sont pas mieux l'un que l'autre (encore heureux que Sony soit quasiment sorti de la boucle car sinon nous serions face à, non pas deux mais, trois larrons en foire !).
Bref, si vous voulez toucher de près l'aberration de ces systèmes propriétaires avec leurs joyeux DRM, faites comme moi : essayez d'utiliser dans votre vie quotidienne à la fois un iPod, un baladeur Play for Sure, un PC, une bibliothèque musicale encodée dans 3 formats différents (WMA, AAC et MP3) et deux logiciels d'écoute de musique et alors vous vous direz, comme moi, que la révolution numérique est une bien belle chose mais qu'il y a encore loin de la coupe aux lèvres...
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Des images plus vraies que nature, un son en 3D... Nous avons testé la télé haute définition pendant le Mondial de football.
Depuis quelques semaines, en effets, des programmes tests sont diffusés gratuitement en HD sur la TNT (télévision numérique terrestre) à Paris, Lyon et Marseille.
Gratuitement... façon de parler car il faut quand même posséder déjà un écran de télévision HD ready et surtout acheter un décodeur spécifique. Hormis les décodeurs intégrés dans certains boîtiers de nouvelle génération fournis par les opérateurs Internet, comme la nouvelle Freebox, il existe un seul adaptateur HD, c'est le boîtier Netbox HDTV du constructeur français Netgem. Cet appareil est vendu seulement dans quelques magasins au prix non négligeable d'environ 280 Euros.
Alors pour ce prix, qu'est-ce qu'on a ? Et bien : toutes les chaînes de la TNT et en plus 2 canaux expérimentaux « haute définition » sur lesquelles sont diffusés des programmes fournis par TF1, M6 ou encore Canal+.
Si le simple fait de voir perler en gros plan la sueur sur le front de Zidane avec un réalisme jamais atteint à ce jour vous met en joie, vous serez comblez. Idem pour les figures maquillées des spectateurs ou pour certains clips vidéo aux couleurs saturés. En revanche, déception sur certains plans larges et sur les arrières plans. Parfois, l'image scintille, perd en netteté et semble même pixelliser comme sur un mauvais enregistrement vidéo numérique. Des défauts certainement dus à la compression du flux vidéo en HD.
L'originalité de la HD aussi, c'est que l'image vous parvient avec quelques secondes de retard : du coup, lorsque vous entendiez vos voisins hurler de joie parce qu'un but venait d'être marqué et bien chez vous, le ballon était encore au milieu du terrain...
Bref, la TNT haute définition semble pour l'instant réservée aux amoureux des gros plans hyper réalistes mais n'offre pas à ce jour suffisamment d'avantages d'autant que tous les programmes diffusés ne sont pas filmés en haute définition.
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Vous avez aimé mes précédentes aventures au pays des DRM ? Et bien voilà : ça recommence ! Une fois de plus, je viens de me retrouver dans l'impossibilité d'écouter ma musique "légale" pour cause de DRM affolés et de PC embrouillé. La mésaventure est distrayante et je la recommande... A tous ceux qui disposent sur leur PC de musique achetée légalement (si, si, il y en a et même de plus en plus), je conseille cette expérience d'informatique amusante : téléchargez le nouveau Windows Media Player 11 (beta) puis, comme ça ne marche pas très bien, désinstallez-le. Et là, surprise : grosse pagaille au niveau de la gestion numérique des droits. Plus moyen d'écouter votre musique DRMisée ! (Bon, je mets cela sur le compte de WMP 11 car c'est l'explication qui m'est venue à l'esprit mais j'avoue que je n'en ai pas l'absolue certitude).
Toujours est-il que, quelle que soit la raison, pendant plusieurs jours, j'ai été dans l'impossibilité d'écouter mes chansons achetées légalement. C'est bête, il y avait notamment des morceaux pour l'anniversaire de ma fille... Allez donc expliquer à une gamine de 3 ans que la musique est bien là, sur l'ordinateur de papa, mais qu'il n'est pas possible de l'écouter parce qu'un méchant programme l'interdit car il croit que le PC de papa n'est pas vraiment le PC de papa... C'est à la dégoûter de l'informatique à tout jamais !
J'ai donc eu droit à mon message d'erreur préféré de la part de WMP : "erreur de protection du stockage sécurisé". En d'autres termes, cela signifie : "écoute coco, je n'y retrouve plus mes petits alors débrouille-toi autrement". Sur le site (toujours en anglais) de Microsoft il est expliqué qu'il faut réinitialiser les DRM. Sauf que la manière de procéder qui est indiquée ne donne aucun résultat. Rien à faire. Même une nouvelle acquisition des licences auprès des aimables vendeurs en ligne ne change rien au problème. WMP reste aussi muet qu'un tableau Excel. Pourtant, ma carte bancaire a bien été débitée...
Gravure obligatoire
La hotline de Microsoft tombe des nues. Celle de Virgin en a un peu marre de mes courriers rageurs. Finalement, c'est un technicien fort aguérri de FnacMusic qui éclaire ma lanterne par téléphone : "Monsieur, allez donc dans le répertoire caché machin-chouette et renommez le dossier caché ultra protégé machin-chose puis relancez tout le bazar". Et là... Miracle ! Ca re-marche ! Au passage, cela me coûte quand même une acquisition de licences supplémentaire (or, chacun sait que le nombre de licences pour la musique légale est limité). Tous mes morceaux de musique deviennent à nouveau audibles sauf... ceux pour lesquels le nombre total de licences a été atteint. Pour ceux-là, j'en suis pour mes frais.
Finalement, je me suis résolu à faire ce que j'aurais dû faire depuis le début (mais que je n'avais pas fait car je voulais jouer à fond la logique de la musique DRMisée...) : graver les morceaux sur CD puis les réencoder en MP3 ou en WMA (ou en tout autre format). Au moins, je suis sûr désormais de ne plus les perdre. C'est fastidieux, stupide, cela fait perdre du temps et au passage aussi de la qualité sonore... Mais, que voulez-vous, il faut bien se rendre à l'évidence. Aujourd'hui, pour : 1) ne pas perdre sa musique dès qu'on chahute un peu son ordinateur 2) pouvoir la transférer facilement et autant qu'on veut sur ses baladeurs familiaux 3) l'écouter sur plusieurs ordis à la maison (car avec DRM impossible d'écouter une chanson d'un PC sur un autre connecté en réseau !) et bien je ne vois pas d'autre solution que de tout graver sur CD et de tout réencoder sans DRM. C'est d'ailleurs ce que recommandait la FNAC, non sans une certaine perfidie, en lançant FNAC Music il y a quelques années. C'est comme si, dans le temps, il avait fallu systématiquement enregistrer ses disques sur cassettes pour pouvoir les écouter comme on veut.
J'ai comme l'impression qu'il y un truc qui n'est pas encore tout à fait au point dans cette histoire de DRM...
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« Avec Internet, l'info c'est vous qui la faites ». Ce slogan pourrait être celui de plusieurs sites Web aujourd'hui.
Après le site www.agoravox.com lancé par Joël de Rosnay qui permet aux internautes d'écrire eux-mêmes leurs articles selon leur domaine de compétences... Après www.wikipedia.fr, cette encyclopédie en ligne collaborative... Récemment vient d'ouvrir le site français Wikio à l'adresse www.wikio.fr. Wikio cela vient de wiki ; sur Internet un wiki c'est un système de publication collaborative.
Ce site créé par Pierre Chappaz, par ailleurs fondateur du guide d'achat kelkoo, est original à plusieurs titres.
D'abord, il surveille en temps réel quelques 10 000 sources d'informations soit environ 20 fois plus, par exemple, que le service Google News.
Mais surtout, la spécificité de Wikio c'est de recenser aussi bien des informations provenant de sites de médias « officiels » que de blogs et de podcasts réalisés par des particuliers. Ainsi, à côté d'articles du Monde ou de l'Express, on trouve des billets signés par un blogueur socialiste ou par un internaute qui affirme lutter contre la « conspiration de l'info »...
Confusion des genres
Cet amalgame entre médias professionnels et médias amateurs peut surprendre. S'il est vrai que les internautes utilisent de plus en plus directement des sites en tout genre pour s'informer, y compris des blogs, on peut se demander néanmoins si la confusion des genres contribue vraiment à l'objectivité.
Il faudra voir dans le futur comment Wikio résistera aux tentatives de détournements ou de manipulations dont il serait étonnant qu'il ne soit pas victime comme l'a été Wikipédia.
L'autre originalité du site c'est que les internautes peuvent noter les articles ce qui influe sur la hiérarchisation de l'information. Ainsi au hit parade des news, hier, c'était le foot qui arrivait en tête suivi... du foot et juste avant le... foot.
www.wikio.fr
www.agoravox.com
www.wikipedia.fr
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40% des foyers Français possèdent un appareil photo numérique (GFK). Si l'on ajoute à cela les 40% de particuliers qui détiennent un téléphone mobile permettant de prendre des photos, on se doute que l'été va être l'occasion de mitrailler tous azimuts.
Alors, pour ceux qui ne sont pas des génies de la photographie mais qui veulent quand même réussir leurs clichés estivaux, la revue National Geographic a la bonne idée de publier un numéro spécial hors série consacré aux photos numériques de vacances avec quelques conseils fort intéressants.
Par exemple, avec le numérique, méfiez-vous du retard à l'allumage. Même si les appareils ont fait des progrès dans ce domaine, parfois il s'écoule quelques désagréables secondes entre le moment où vous appuyez sur le bouton et celui où le petit oiseau sort pour de bon. Alors, pour ne pas rater le petit dernier qui saute du plongeoir, vous pouvez utilisez le mode rafale si votre appareil le permet. Il suffit de prendre une série de clichés les uns derrière les autres et vous jetterez ultérieurement ceux qui ne servent à rien.
Autre conseil pratique : usez avec parcimonie du zoom numérique. Contrairement à un zoom optique, ce n'est qu'un agrandissement artificiel et donc l'image risque d'être floue.
Spécificité du numérique encore : y a ce que l'on appelle la balance des blancs. C'est une notion issue de la vidéo qui concerne l'éclairage : ensoleillé, nuageux ou au flash. Le mieux est de laisser ce réglage en mode automatique sauf lorsque que parfois il est utile de l'ajuster manuellement pour éviter d'avoir des photos, soit, trop bleues, soit, trop orangée.
Enfin, en été, il peut-être agréable de prendre des photos dans l'eau ou même sous l'eau. Pour cela, il faut un boitier étanche ou bien, moins onéreux, une poche plastique étanche conçue spécialement pour les appareils photos ou les caméscopes.
D'autres conseils sont à lire dans le hors série « photo numérique » de National Geographic.
www.nationalgeographic.fr
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Apple a inventé un truc génial ! Une petite astuce toute bête de rien du tout que je trouve néanmoins fabuleuse pour l'utilisateur pressé et avare de clics inutiles que je suis. Vous connaissez les touchpad, ces substituts de souris sur les ordinateurs portables ? Déjà, ce n'est pas très pratique un touchpad : c'est imprécis, ça tord le poignet et ça ne fonctionne plus dès qu'on a les doigts un peu froids ou trop secs. Mais surtout, contrairement à une bonne grosse souris équipée de sa royale molette (cela dit, les molettes sont arrivée tard chez Apple, hein Steve...) un touchpad ce n'est pas pratique pour faire défiler des pages écran (Web, Word, Excel, tout ce que vous voulez...). Sur un portable, la plupart du temps, il n'y a pas d'équivalent à la molette et donc il faut soigneusement viser les flèches de l'ascenseur à droite de l'écran avec le bout de son pointeur pour dérouler la page. C'est la méthode "à l'ancienne", comme ma grand-mère quand elle utilise son vieux PC à manivelle... Personnellement, cela m'horripile. Quelle perte de temps (au moins 3 millisecondes) ! Quelle quantité inutiles de pixels traversés sur l'écran ! Quels mouvements inutilement épuisants pour mes augustes articulations !
Certains constructeurs de PC (dont malheureusement je ne me rappelle plus les noms : Samsung ? Averatec ? Acer ?) ont essayé de pallier cette difficulté en affectant à une petite zone sur le côté du touchpad le rôle d'ascenseur : en plaçant son doigt sur la droite du pavé, au lieu du milieu, on fait défiler la page vers le bas ou vers le haut. Mais, honnêtement, ce n'est pas très pratique. Un coup sur deux, on a le doigt qui dérape et qui envoie valdinguer toute la feuille Excel du mauvais côté... Du coup, la fausse bonne idée se transforme en plaie pour l'utilisateur pressé.
Apple donc - j'y reviens - propose sur ses nouveaux Macbook et Macbook Pro un tout autre système simplissime et efficace à 100%. Un système tellement astucieux et tellement basique à la fois qu'on se demande, comme toujours, pourquoi personne ne l'a inventé plus tôt. On se demande aussi pourquoi on n'irait pas intenter des procès à tous les autres fabricants d'ordinateurs pour les courbatures inutiles qu'ils nous ont infligé avant l'invention de cette merveille d'ergonomie ! Ici, donc, point de zone spéciale inutilement délimité sur le touchpad mais simplement un geste on ne peut plus naturel qu'il faut effectuer du bout de ses membres agiles : dès que vous souhaitez faire défiler une page écran vers le bas et bien il vous suffit d'y mettre... DEUX DOIGTS au lieu d'un seul ! C'est tout. Et alors le mouvement de vos doigts majestueux se transforme en une toute autre action à l'écran : ce n'est plus la flèche du pointeur qui bouge mais TOUTE LA PAGE.

Ce n'est pas tout : cela fonctionne aussi horizontalement. Par exemple, si vous travaillez sur un tableau Excel s'étendant en largeur sur un grand nombre de colonnes et bien, là encore, sans lâcher le touchpad mais simplement en y plaçant deux doigts au lieu d'un, vous pouvez faire défiler la page de gauche à droite à l'aide d'un simple mouvement latéral de votre paire de doigts.
Voilà. Cela ne va pas changer la loi de Moore mais c'est néanmoins une astuce ergonomique qui m'a tout de suite séduit dès que je l'ai vue. Une fois de plus, Apple marque sa capacité d'innovation, il faut le reconnaître. La Pomme n'a pas inventé la souris mais elle l'a rendue populaire. C'est également Apple qui a introduit les interfaces graphiques sur les ordinateurs personnels. Voilà qu'elle invente le touchpad à "deux doigts" et je serai bien étonné que cette innovation ne soit pas reprise par d'autres constructeurs. En tout cas, espérons-le !
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De plus en plus, la vidéo envahit Internet. Pendant longtemps, les sites Web proposaient surtout du texte et des images. Aujourd'hui, avec la généralisation du haut débit, les images animées peuvent être diffusées beaucoup plus facilement et elles intéressent de plus en plus les internautes.
La vidéo sur Internet, c'est d'abord la publicité. Des spots publicitaires comme à la télé se répandent sur l'écran de l'ordinateur. Les agences font preuve de plus en plus de créativité. Les séquences, qui se lancent souvent de manière automatique, sont en général très percutantes dès la première seconde afin d'attirer le regard de l'internaute. Des pubs envahissantes aussi. Souvent, l'internaute peut couper le son mais pas arrêter la diffusion. Même Google, le grand spécialiste de la publicité sur Internet, vient d'annoncer son intention de mettre prochainement de la vidéo dans ses publicités Addsense.
La vidéo sur le Web, ce sont aussi des millions de clips personnels envoyés par les internautes eux-mêmes. Il n'y a qu'à voir le succès du site américain Youtube.com ou du français DailyMotion. Vidéos personnelles, anecdotiques, humoristiques... Séquences filmées avec un téléphone mobile ou bien repiquées sur la télévision... C'est ainsi qu'une interview de Johnny Hallyday très éméché diffusée initialement sur France 3 Nord Pas de Calais a bénéficié d'une audience record sur Internet...
On pourrait citer aussi les videocasts, amateur ou professionnels émanant de chaînes de télévision.
Enfin, la vidéo sur Internet ce sont aussi les journaux télévisés à la demande que de plus en plus d'internautes vont consulter après leur diffusion avec même la possibilité d'accéder directement à un sujet en particulier au milieu du journal.
Et puis n'oublions pas bien sûr les nouvelles offres de vidéo à la demande ; des reportages et des films de long métrage vendus et diffusés sur le Web.
Bref, Internet semble prendre de plus en plus sa dimension de média multimédia universel.
www.youtube.com
www.dailymotion.com
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Karl Zero, Florent Pagny ou encore votre voisin de pallier : aujourd'hui, qui n'a pas son podcast ? Ces émissions radio ou vidéo diffusées sur Internet sont en plein boom. Le portail iTunes Music Store en recense pas moins de 38 000.
Un podcast, c'est une émission que l'on peut écouter sur son ordinateur ou bien emporter avec soi sur un baladeur MP3 et encore écouter sur certains autoradios. De la radio à la carte et d'ailleurs rappelons que les chroniques de France Info sont disponibles en podcast depuis quelques mois.
Mais à côté des émissions émanant des grands médias, ce qui frappe c'est l'explosion des podcasts amateurs. Du fan de jeu vidéo au podcast érotique de Justine, il y en a pour tous les goûts. Une effervescence qui rappelle les radios libres des années 80. Le ton décontracté des podcasts change du formalisme des médias traditionnels et donne une impression de média de proximité.
Aux Etats-Unis, certains podcasts amateurs connaissent des succès phénoménaux. C'est le cas du Mommycast, une émission sur la vie de famille réalisée par deux femmes au foyer qui viennent de décrocher un contrat de sponsoring de 100 000 dollars auprès d'un fabricant de vaisselle.
En France, les politiques ne vont pas manquer de se mettre au podcast à l'approche de la présidentielle d'autant que le temps de parole sur Internet n'est pas comptabilisé par le CSA comme sur les médias traditionnels.
Pour réaliser son propre podcast, il suffit d'un ordinateur, d'un micro et d'une connexion Internet. Ensuite, reste à trouver des auditeurs ou plutôt c'est aux auditeurs de trouver les podcasts et ça ce n'est pas forcément simple. Il faut aller, soit, sur les sites des médias ou des blogueurs qui en sont les auteurs, soit, sur un portail tels que iTunes Music Store, Podemus.com ou encore www.Dkpod.com
Deux livres sur les podcasts viennent de sortir :
Le Guide du Podcasting, Jean-Michel Plisson (First Interactive)
Les podcasts écouter, s'abonner, créer, Franck Dumesnil (Eyrolles)
Un kit complet pour réaliser son propre podcast est disponible :
Podcast Factory (M-Audio) comprenant micro, boîtier de raccordement et logiciel de montage
Mais la FM n'a pas dit son dernier mot et comme les postes à transistors demeurent la manière la plus simple d'écouter des programmes, des amateurs ont bricolé un appareil qui permet de diffuser des podcasts en FM dans un rayon de 100 mètres à partir d'un ordinateur ou d'un baladeur numérique...
www.broadcastyourpodcast.com
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A l'approche de la Coupe du Monde de football, la haute définition se met enfin en place en France. Après TPS qui propose depuis peu de la HD par satellite, pour ceux qui préfèrent l'ADSL l'opérateur Free se fait à nouveau remarquer en lançant aujourd'hui la première offre de réception en haute définition par ligne téléphonique et cela à des conditions défiant toute concurrence.
Une innovation qui tient en un seul mot : Freebox. La nouvelle Freebox, c'est-à-dire ce boitier de raccordement à Internet, qui sort ce jeudi se présente sous la forme non plus d'un seul mais de deux boîtiers dont l'un, baptisé Freebox HD est une véritable petite centrale vidéo d'un genre complètement nouveau.
Les ingénieurs de Free ont bien travaillé. Leur petite « box » HD est pleine de promesses : non seulement elle sait décoder les flux vidéo haute définition mais elle n'oublie pas d'offrir un raccordement au téléviseur sans perte de qualité grâce à une prise HDMI (compatible avec la protection
HDCP), elle intègre du Wifi plus puissant que l'ordinaire (Mimo) et même, cerise sur le gâteau, il y a dedans un petit disque dur (40 Go) pour enregistrer ses programmes vidéo sans oublier en prime la TNT intégrée (du coup, TF1 et M6 arrivent enfin chez Free) !
Ah, j'oubliais, selon Michael Boukobza, PDG d'Iliad-Free, la bête sera Wifi « dual bande » ce qui permettra d'utiliser chez soi un téléphone wifi ; les communications passant par la Freebox plutôt que par le réseau GSM.
Bref, un joli package que l'opérateur pousse le luxe de proposer à ses clients sans supplément de prix. Le forfait pour l'ensemble des services reste fixé autour des 30 Euros.
Pour bénéficier de cette offre, cependant, il faut posséder un écran de télé haute définition et il est nécessaire d'habiter à proximité d'un point de raccordement ADSL. Il faudrait aussi qu'il y ait un peu plus de programmes disponibles en HD sur les télés françaises... Ce sera bientôt le cas avec la Coupe du Monde de football mais surtout la Freebox HD donnera accès à des films de Canalplay en haute résolution.
Tout en restant très décrié pour la mauvaise qualité de son assistance technique, Free n'en demeure pas moins l'opérateur le plus innovant. Avec cette offre techniquement impressionnante et commercialement très agressive, probablement unique en Europe, il bouscule le petit marché tout juste naissant de la télé haute définition.
www.free.fr
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